« 2006-12 | Page d'accueil | 2007-02 »

31.01.2007

Parti socialiste : La stratégie du rideau de fumée

Le Parti socialiste tente grossièrement de camoufler son manque de propositions en pratiquant la stratégie du rideau de fumée. Le procédé n’est pas neuf, Ségolène Royal en a d’ailleurs fait sa marque de fabrique.

 

Chacun se rappelle comment Ségolène Royal avait réussie à esquiver le débat lors des primaires socialistes. Celle-ci ne proposant aucune idée, aucune proposition, n’a eu de cesse de jouer la carte de la victimisation. On l’attaquait parce qu’elle était une femme, parce qu’elle était novatrice. Suscitant ainsi l’émoi des militants PS, voir même de la compassion pour cette pauvre « colombe » attaquée de toute part.

 

Or le fait est que face aux français, les choses sont différentes, une campagne présidentielle c’est long. On l’observe au vue de la campagne de Ségolène Royal, qui multiplie les maladresses. D’ailleurs depuis le début de l’année 2007, Ségolène Royal s’effondre dans tous les sondages. Nicolas Sarkozy est donné vainqueur dans chacun des sondages de second tour, avec un écart conséquent pour les derniers, qui donnent 54% au candidat de l’UMP. Les sondages ne sont pas des pronostics, mais ils sont une « photographie » à un moment donné. L’analyse de cette « photographie » c’est que les français ne sont pas contents. Pas contents du timing de la campagne de Ségolène Royal qui ne propose toujours aucune idée.

 

Du coup pour essayer d’inverser la tendance, Ségolène Royal applique la stratégie de la diversion, affaire des RG, patrimoine etc. Que nous dira t-elle bientôt, que la DST à posée des micros chez elle ? Que les RG tentent de l’empoisonner ?  Soyons sérieux, que n’ont-ils dit les socialistes en 2002 quand Lionel Jospin Premier Ministre, effectuait chaque jour des déplacements aux frais de l’Etat et faisait des réunions de campagne à Matignon. Que n’ont-ils dit les socialistes sur Lionel Jospin qui de part sa fonction avait autorité sur l’ensemble des ministres y compris celui de l’Intérieur. Lionel Jospin avait également accès à la direction générale des impôts. Où étaient les socialistes à ce moment là ?

 

Les français se souviendront de tout cela. Les mensonges et les calomnies n’ont pas de place dans la république française. Si la gauche continue comme cela, elle finira par faire « 5 ans de plus » dans l’opposition. Ce costume d’opposant lui va d’ailleurs comme un gant, « s’opposer sans proposer », tel devrait être leur slogan. Hier Nicolas Sarkozy était à Londres, loin des boules puantes socialistes, les français ont pu y observer un homme qui décidément possède la stature d’un Président de la République.

 

 

 

Cédric

 

Interview de Nicolas Sarkozy Le Figaro 31/01/07

medium_lettre_de_nicolas_sarkozy_aux_adherents_large.6.jpg

Dans votre discours de l’UMP, vous avez déclaré: «Lorsqu’il s’agit de la France il n’y a plus de camp». Cela veut-il dire que le clivage droite-gauche est dépassé ?

Nicolas SARKOZY.- Non, cela signifie que je ne serai pas le président d’une France de droite contre une France de gauche. On peut fort bien, comme je le fais, revendiquer son adhésion aux valeurs de droite et estimer que l’élection présidentielle est une occasion de transcender les clivages, de rassembler une majorité sur un projet de cinq ans. En tant que candidat à la présidentielle, j’ai le devoir de parler comme un chef de l’Etat doit parler à la France, non pas comme un chef de parti parle à une famille ou encore moins à un clan.


 

A vouloir séduire les électeurs de gauche, ne risquez-vous pas de désorienter ceux de droite?

Je ne me résoudrai jamais à abandonner les électeurs dont la République a besoin. Ces électeurs les plus populaires, qui se sont sentis abandonnés depuis tant d’années, parce que la gauche ne leur parle plus. Ces électeurs qui se sont tournés vers les extrêmes pour crier leur colère. Ces électeurs de gauche qui ne se reconnaissent plus dans la gauche d’aujourd’hui, qui parle exclusivement aux salariés dotés d’un statut. Enfin, bien sûr, je n’oublie pas les électeurs traditionnels de la droite, qui ont eu tant de fois le sentiment que leurs idées n’étaient pas défendues. Tout cela fait une Nation. C’est à elle tout entière que je veux m’adresser.


 

Vous citez Blum, Jaurès, Zola... Pourquoi pas Montesquieu, Tocqueville, Aron...?

Je n’ai pas le sentiment que Clemenceau ou Georges Mandel soient des héros traditionnels de la gauche. Je n’ai pas le sentiment de négliger le coeur de la droite quand je cite le Frère Christian, égorgé à Tibhérine, ou quand j’évoque l’héritage de 2000 ans de chrétienté. 


 

Que répondez-vous à Ségolène Royal lorsqu’elle vous accuse de confondre Valmy et les croisades?

Je ne me reconnais pas dans cette repentance systématique qui va droit au dénigrement de la Nation, lequel conduit à la détestation de soi. C’est la vision d’une certaine gauche, ce n’est pas la mienne. Je ne réduis pas, par exemple, l’action de la France en Algérie à un système incontestablement injuste, mais à l’intérieur duquel un certain nombre de Français ont soigné, ont instruit, ont construit. Ils ne doivent pas être assimilés à ce système injuste.


 

Vous parliez des valeurs de la droite. Quelles sont-elles ?

Au premier rang, je mettrai la valeur travail dont l’oubli résume à mes yeux toute la crise morale française. Le travail a été délaissé par la droite et trahi par la gauche. Les socialistes ne parlent plus des travailleurs, c’est un signe. Je veux être le candidat du travail. C’est ma cohérence et le ciment de mon projet. La deuxième valeur, c’est le respect. L’erreur de mai 68, c’est d’avoir pensé faire le bonheur de l’élève en le considérant comme l’égal du maître. Or, si l’élève a vocation à dépasser le maître, il doit respecter son autorité. Enfin, il y a la valeur de responsabilité. Je considère qu’il n’existe pas de droit sans devoir en contrepartie. Je demande que nul ne puisse refuser plus de deux offres d’emploi qui correspondent à sa qualification. Je demande aussi qu’il n’y ait pas de minimum social sans une obligation d’activité en contrepartie.


 

Avec ce discours, est-ce que vous ne refaites pas aux Français le coup de la « fracture sociale » ?

La fracture sociale c’était défendre les pauvres sans travail. Je veux qu’on oublie pas les travailleurs pauvres. Je ne promets pas plus d’assistance, mais plus de travail. Je suis contre l’égalitarisme, l’assistanat, le nivellement, pour le mérite, la juste récompense des efforts de chacun, et la promotion sociale. 


 

Sur la valeur travail, l’immigration ou l’éducation, Ségolène Royal ne dit-elle pas la même chose que vous ?

Les socialistes proposent de travailler moins. Moi, je propose de gagner plus. Jusqu’à présent, la candidate socialiste ne nous a pas fait l’honneur de nous dire ce qu’elle proposait sur les 35 heures. Moi, je le dis très simplement: je veux que les 35 heures soient un minimum, pas un maximum. Sur les clandestins, c’est clair : si je suis président de la République il n’y aura pas de régularisation globale. Est-elle prête à prendre le même engagement ?


 

La suppression de la carte scolaire est-elle encore à l’ordre du jour ?

J’avance une idée précise : je propose que tout de suite 10 à 20% des effectifs des écoles puissent être recrutés hors secteur scolaire, pour que chaque parent soit libre du choix de son école. Le processus sera ensuite progressif. La suppression de la carte scolaire, dans mon esprit, est l’aboutissement d’une politique d’excellence dans tous les établissements. Je veux une mixité sociale qui tire vers le haut chaque enfant.


 

Depuis quelques temps, vous parlez beaucoup moins de « rupture »...

Aujourd’hui, la réalité est que j’incarne une rupture dans ma manière de faire de la politique. Je n’ai plus besoin d’insister. Je ne renonce à rien : ainsi si je suis élu, j’instaurerai le service minimum, la liberté syndicale et le vote à bulletin secret pour empêcher les piquets de grève. Le vote n’empêche pas ceux qui veulent faire grève de le faire. Mais s’il y a 51% de gens qui refusent la grève, on ne pourra pas les empêcher de travailler.


 

Diriez-vous que votre projet est libéral ? 

Je suis libéral, mais je refuse la caricature du libéralisme. J’ai dit que le capitalisme doit respecter une éthique. Je ne transigerai pas là-dessus. Que les chefs d’entreprises aient des gros salaires, c’est normal car c’est la contrepartie d’un risque. Mais les « golden parachute » me choquent. Je crois que c’est le travail qui crée le travail. Je veux autoriser les gens à s’affranchir des 35 heures, à cumuler retraite et travail à temps partiel. Je veux que les patrimoines s’investissent en France, je veux qu’on développe le capitalisme familial, par exemple en défiscalisant la cotisation à l’ISF de ceux qui investiront dans les petites entreprises. Tout cela n’est-il pas libéral?


 

On vous reproche de vouloir calquer le contrat unique sur le CNE...

Le CNE est une création utile qui a prouvé son efficacité. Mais je veux créér un contrat nouveau qui conservera la souplesse tout en offrant davantage de garanties aux salariés. Ce sera l’objet d’une négociation avec les partenaires sociaux.


 

Sur les retraites, comment allez-vous éviter la levée de boucliers sur les régimes spéciaux ?

La loi Fillon permet de garantir leur paiement jusqu’à 2020. Le PS annonce qu’il reviendra sur cette loi. Moi, je la confirme. Tranquillement, pour des raisons d’équité, nous ferons la réforme des régimes spéciaux. En tenant compte, bien sûr, de la pénibilité. Je poserai également la question de la revalorisation des petites retraites. Celles par exemple des trois millions d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs. Pour retrouver des marges de manoeuvre, il faut aussi permettre à ceux qui veulent continuer de travailler au-delà de 60 ans de le faire.


 

Vous proposez de redistribuer beaucoup d’argent aux Français. Mais où le trouverez-vous?

C’est vrai, la garde des enfants après l’école coûte de l’argent, mais cela coûte aussi davantage de laisser les orphelins de 16 h à la loi de la rue! Alors, oui, j’ai proposé 68 milliards de réduction des prélèvements obligatoires. C’est un objectif que l’on peut raisonnablement tenir en deux législatures, et moins si la croissance est au rendez-vous. Pourquoi ? Tout simplement pour rejoindre la moyenne européenne.


 

Comment est-ce possible ?

 Je vous rappelle que je propose qu’un fonctionnaire sur deux mis à la retraite ne soit pas remplacé. Je compte aussi faire une révision systématique des habitudes de dépense. Il y a des économies à faire sur les 5 milliards d’euros par an d’allocations pour les préretraites, ou sur les 17 milliard d’euros d’aides aux entreprises pour financer les 35 heures. Dépenser tout cet argent public pour empêcher les gens de travailler c’est contraire à l’intérêt de la France. La formation professionnelle, c’est 23 milliards d’euros qui ne sont pas entièrement au service de la politique de l’emploi. Il y a matière à trouver des économies. Surtout, je veux relancer la croissance en libérant le travail. Pourquoi la France, depuis quinze ans a-t-elle 1% de croissance en moins que les pays comparables ? Parce que l’on ne travaille pas assez.


 

La TVA sociale figurera-t-elle dans votre programme présidentiel?

Mon opinion n’est pas définitivement faite sur cette question. Elle mérite débat. Le travail, c’est l’évidence, est surtaxé. Que nous reste-t-il? Le capital? Mais il s’en ira si on le taxe trop. La consommation, en revanche, ouvre des possibilités. Les Allemands l’ont fait, mais ils partaient d’une TVA à 16%. C’est une piste.


 

Paris accueille la conférence de l’Environnement. Croyez-vous à la réalité du péril climatique?

Oui. Ma conviction est que l’humanité danse sur un volcan. Et il faut agir maintenant. Je propose de taxer les importations des pays qui ne respectent pas les mêmes règles environnementales que nous. Je veux également que l’Europe se dote systématiquement d’un taux de TVA réduit sur les produits propres. Pour moi, l’environnement est aussi une source de croissance. Je veux que le développement durable irrigue toute notre stratégie économique. Sur ce point je suis effaré par la proposition de Ségolène Royal, qui consiste à diviser par deux l’énergie nucléaire sans qu’elle nous dise quand et comment elle la remplacera. Le retrait de Nicolas Hulot en tout état de cause me fait obligation d’honorer scrupuleusement les engagements du pacte écologique.


 

Vous avez parlé d’une « campagne de caniveau ».Ségolène Royal se plaint de la « médiocrité » du débat. Qui est responsable de ce climat ?

Se plaindre que la campagne ne soit pas de grande qualité quand on fuit le débat, c’est un grand classique ! Si l’on a des conseils à donner pour l’améliorer, je suis tout ouïe, mais je n’ai pas le sentiment de ne pas avoir fait de propositions. Et je le dis solennellement aux Français : ces propositions constituent un contrat de confiance. Je ferai tout ce que je dis.


 

L’UMP ne s’est pas privée de faire le procès en incompétence de Ségolène Royal. Est-ce la bonne approche ?

Les occasions ont été si nombreuses que je n’ai pas le sentiment que nous les ayons toutes relevées ! Je n’ai réagi qu’une seule fois, sur la Corse. Les Corses sont victimes et pas coupables de la violence. Je ne peux pas accepter que la question soit traitée avec tant de légèreté ! Quand on croit parler à un premier ministre étranger, on s’exprime au nom de la France. La sincérité de Mme Royal, parce que la conversation était censée être privée, n’excuse pas ce qu’elle a dit.


 

Les RG ont reconnu avoir enquêté sur Bruno Rebelle, un conseiller de votre adversaire PS. Cette affaire ne pose-t-elle pas la question de la date de votre départ du ministère de l’Intérieur ?

Ce sont deux questions distinctes. M. Rebelle a fait l’objet d’une fiche des RG il y a longtemps déjà parce qu’il était membre de Greenpeace, une association qui provoquait des troubles à l’ordre public. Cette fiche a été actualisée comme elle l’était régulièrement sous les gouvernements de gauche. Je ne vois pas le problème. Tout cela n’a aucun sens. Ou plutôt, cela traduit une nervosité que je peux comprendre. J’ai déjà eu l’occasion de m’étonner que M. Hollande demande mon départ du gouvernement, alors qu’il n’était pas gêné de participer à des réunions de campagne à Matignon avec M. Jospin. Je ne serai plus ministre quand la campagne officielle démarrera, le 9 avril au plus tard. Aucun candidat n’avait encore pris un tel engagement.


 

En restant à l’Intérieur, ne prenez-vous pas des risques ?

Ce n’est pas une question de risques, c’est une question de devoir. Les Français n’attendent pas de moi que je me désintéresse de leur sécurité. Entre l’engagement que j’ai pris vis-à-vis d’eux et les nécessités de la campagne, il y a un juste équilibre qui tient en une phrase : je fais mon travail.


 

Comment expliquez-vous que Michèle Alliot-Marie n’ait pas été autorisée à vous accompagner à Londres, hier ?

Le président de la République a considéré que ce n’était pas opportun, compte tenu des discussions en cours avec la Grande- Bretagne, mais Michèle Alliot-Marie s’exprimera à mes côtés à Toulon, le 7 février. À la différence des socialistes, j’ai compris que je devais associer toute ma famille politique. Je ne veux pas être un candidat solitaire. J’irai voir Angela Merkel le 12 février avec Alain Juppé, et j’espère que Dominique de Villepin pourra lui aussi m’apporter son aide le moment venu. J’en aurai besoin. 


 

Quand ?

Quand Jacques Chirac aura fait connaître sa décision. Nous avons évoqué ce moment avec le président de la République, mais je ne suis pas son porte-parole.


 

Qu’attendez-vous de lui ?

Quand on est candidat à l’Élysée, on n’a rien à demander, ce sont les Français qui décident. Mais si le président de la République devait me manifester son soutien, ce serait important.


 

Allez-vous défendre les révisions constitutionnelles ?

Je ferai tout pour donner de la majorité l’image de l’unité et de la sérénité.


 

François Bayrou est-il pour vous un allié ou un adversaire ?

C’est un homme de qualité, qui mène une campagne intéressante, et je veille à ce que chacun puisse se retrouver le moment venu. Puisque aujourd’hui il y a concurrence, je ne la refuse pas. Les Français choisiront. Mais lui aussi devra choisir. 


 

Faut-il que des élus UMP parrainent Jean-Marie Le Pen pour qu’il puisse se présenter ?

J’ai dit qu’on ne combattait pas les idées du FN, ou de l’extrême gauche, en les réduisant au silence. Mais c’est une chose de ne rien faire pour empêcher leurs candidatures, c’en est une autre de récolter des signatures pour eux. Ce n’est pas mon rôle.


 

Quel va être le sort du député UMP Christian Vanneste, condamné pour des propos homophobes ?

Il ne sera pas réinvesti aux législatives. Je condamne fermement ce qu’il a dit. Je ne veux ni de près ni de loin être associé à des propos homophobes. Depuis des années, j’accomplis un travail en profondeur sur l’ordre, le travail, la responsabilité, le respect. J’ai trop souffert d’une droite qui ne défendait pas ses idées pour prendre le risque de saboter cet effort en acceptant des propos caricaturaux.

source : http://www.lefigaro.fr/

30.01.2007

L’électorat populaire plébiscite Nicolas Sarkozy

Conférence de presse des porte-parole
Valérie Pécresse et Luc Chatel
Lundi 29 janvier 2007

 



L’électorat populaire plébiscite Nicolas Sarkozy
L’UMP se félicite de la dynamique de campagne qui s’est installée autour de son candidat, Nicolas Sarkozy. Son projet et les propositions qu’il fait aux Français rencontrent un impact important dans l’opinion. Les Français considèrent majoritairement qu’il est le candidat qui mène la campagne la plus solide. Il est jugé le plus crédible. A noter : Nicolas Sarkozy fait une percée auprès de l’électorat populaire, notamment parmi l’électorat ouvrier qui lui fait majoritairement confiance.  

Nicolas Sarkozy a tout à fait raison quand il dit que l’électorat populaire a été abandonné par la gauche et les 35 heures, oubliant les Français qui travaillent et qui se lèvent top ; et pour qui la valeur travail est si fondamentale qu’elle ne pouvait pas être bradée … Expliquer que la crise morale que traverse aujourd’hui notre pays est avant tout une crise de la valeur travail et que le pouvoir d’achat est trop bas parce que les salaires ne sont pas assez élevés sont deux constats très vivement ressentis dans l’électorat populaire. Nicolas Sarkozy formule des propositions extrêmement concrètes pour améliorer leur vie et donner plus de justice sociale. Que ce soit la défiscalisation des heures supplémentaires, la modulation des exonérations de charges sociales pour les entreprises en fonction de leur politique salariale, les mesures annoncées sur l’école, l’université, la formation, les  propositions de Nicolas Sarkozy font mouche dans l’opinion. Elles illustrent notre volonté de placer délibérément cette campagne présidentielle sur le terrain des idées.

L’UMP tient également à saluer la mobilisation militante sur le terrain. Les tracts de campagne commencent à être massivement distribués dans les départements. Les réunions publiques de Nicolas Sarkozy attirent à chaque fois des milliers de personnes.

Conférence internationale sur l’environnement : engagement tenu
L’UMP se félicite très vivement de la tenue de la Conférence internationale sur l’environnement qui se tiendra à Paris les 2 et 3 février prochains. Un évènement de portée mondiale qui va marquer l’empreinte de la France sur les questions qui conditionnent l’avenir de la planète. L’organisation de cette conférence est une grande victoire personnelle pour le président de la République depuis son discours historique de Johannesburg, et son combat pour la ratification universelle du protocole de Kyoto.

L’ensemble des personnalités de l’UMP, de Nicolas Sarkozy à Alain Juppé, désigné organisateur et coordinateur de cette conférence, sont toutes concernées et préoccupées par les questions environnementales et écologiques. Au lendemain de la décision de Nicolas Hulot de ne pas se présenter à l’élection présidentielle, justifié en premier lieu par le fait qu’il faisait confiance aux hommes politiques pour reprendre le flambeau de l’écologie, il était très important que cette conférence se tienne à Paris et que de hauts responsables de l’UMP en soient les organisateurs. Selon les enquêtes d’opinion, Nicolas Sarkozy est juste après Dominique Voynet (à un point près) le candidat jugé le plus à même de porter les idées défendues de Nicolas Hulot.

La campagne de Ségolène Royal, une campagne d’esquive et de diversion
Pour l’instant, elle ne dévoile pas ses idées. Quant au programme du Parti socialiste, il comporte un certain nombre de propositions tout à fait archaïques et inappropriées à la situation de la France d’aujourd’hui comme l’abrogation de la réforme des retraites ou de l’assurance maladie, la renationalisation d’EDF, la généralisation des emplois jeunes et des 35 heures.

La candidate du Parti socialiste mène une campagne d’esquive. Sur les grands sujets et les grandes questions, elle ne dit rien et renvoie à des débats participatifs dont elle dit par ailleurs qu’elle ne tiendra pas nécessairement compte.  Elle mène une campagne de diversion. Dès qu’elle commet des erreurs, elle fait diversion en attaquant l’UMP comme si l’UMP était à l’origine de ses faux pas.

Ce que nous attendons de la candidate socialiste, ce sont des débats d'idées sur le fond, qu'elle réponde sur nos propositions, qu'elle nous dise si elle est pour la revalorisation du travail, pour la modernisation de notre système éducatif, ce qu'elle compte faire en matière de fiscalité, etc.



Les instances de l’UMP saisies sur le cas de Christian Vanneste
L’UMP tout comme Nicolas Sarkozy ont fermement condamné à plusieurs reprises les propos homophobes de Christian Vanneste. Ce dernier a été condamné sur les fondements d’une loi qui a été votée par notre propre majorité. Pour l’UMP, la plus grande sanction de sa famille politique, lorsque l’on est élu, est de ne pas être réinvesti. Au lendemain de ses déclarations, la commission d’investiture de l’UMP a proposé de manière conservatoire de ne pas réinvestir le député du Nord dans sa circonscription, réservée depuis.  Suite à la confirmation de sa condamnation en appel la semaine dernière et conformément à nos statuts, les instances de l’UMP seront saisies et statueront sur le cas de Christian Vanneste.

L’exclusion de Georges Frêches, une supercherie
L’exclusion de Georges Frêche du Parti socialiste est une exclusion de façade, qui arrive bien tardivement. Dans les premiers temps, Madame Royal se serait accommodée d’une simple suspension. Ce n’est qu’in extremis et pour sauver son voyage aux Antilles, qu’elle a finalement penché pour l’exclusion. La condamnation des propos de Georges Frêche que ce soit sur les harkis ou l’équipe de France a été lente à venir. Son exclusion tardive est une supercherie. Monsieur Frêche, soi-disant exclu du Parti socialiste, continue à être président de la région Languedoc-Roussillon, soutenu par l’ensemble des conseillers régionaux du Parti socialiste comme il continue à être le président de l’agglomération de Montpellier, soutenu par les conseillers de l’agglomération socialistes.

Au lieu d’une sanction effective qui touche au mandat, l’exclusion de Georges Frêche est une sanction symbolique et de façade.


A retenir dans l’agenda de Nicolas Sarkozy …
Mardi 30 janvier : déplacement à Londres
Mercredi 31 janvier : invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1
Jeudi 1er février : visite au marché de Rungis
Vendredi 2 février : visite au salon des Entrepreneurs

 

29.01.2007

L’UMP Grandes Ecoles se mobilise pour la campagne

L’UMP Grandes Ecoles souhaites être au cœur de la campagne présidentielle, afin de faire gagner Nicolas Sarkozy ainsi que nos idées en mai prochain. Tout au long de cette campagne nous nous engagerons fortement pour que triomphent nos idées partout sur le territoire national.

 

Lors de la dernière réunion Grandes Ecoles, mardi dernier, il a été décidé d’organiser au moins un événement par semaine. Ainsi hier plusieurs référents de l’UMP Grandes Ecoles, dont les Coordinateurs Nationaux, ont participé à une soirée collage dans les rues de la capitale. Ont été collés les nouvelles affiches de campagne de Nicolas Sarkozy. En outre un tractage devant l’ESCP EAP est prévu aujourd’hui.

 

Alors que la campagne présidentielle se durcit avec les socialistes et leur candidate Ségolène Royal, la mobilisation de tous s’impose. Ségolène Royal tarde à proposer un projet, une vision pour la France. Le Parti Socialiste sombre dans la paranoïa, leur campagne présidentielle vacille. De fait ces derniers jours, l’avantage semble être en notre faveur. Pour autant nous ne devons en aucune façon relâcher notre mobilisation. Une campagne comme chacun sait, est rude et longue. Tout va se jouer dans les dernières semaines, mais c’est maintenant que nous devons montrer à la France que nous sommes capable de faire face aux défis du futur.

 

Chaque semaine nous serons sur tous les fronts, tractages, collages d’affiches, engagement sur Internet… Faisant partie intégrante de la jeunesse française, pour nous l’engagement politique pour construire l’avenir, est un devoir. Nous ne nous satisfaisons pas de ce que dans notre pays, un français sur deux ne vote pas. Un quart de ceux qui votent, votent pour les extrêmes. Nous voulons que enfin tout devienne possible dans notre pays.

 

L’élection présidentielle de 2007, sera sans conteste la plus importante depuis 1981. Nous avons fait le choix de l’engagement politique, il y a déjà quelques années. Avec une ambition simple, changer la société et faire gagner la France. Dans les années à venir il nous appartiendra peut être d’assurer la relève, de nos illustres aînés. En attendant, c’est en amont que nous apportons notre pierre, à l’édifice. C’est en amont que nous nous battons, que nous nous engageons, que nous nous mobilisons, pour que tout redevienne possible.

 

 

 

 

Cédric

26.01.2007

Le navire de Solferino prend l’eau

 

La campagne présidentielle de Ségolène Royal vacille, les gaffes se multiplient, sondages après sondages, la candidate socialiste dégringole. Le Parti socialiste obligé de faire installer un système de brouillage des portables dans sa salle de réunion du Bureau National. L’affaire des RG qui fait sombrer le PS dans la paranoïa…

 

En novembre dernier après l’élection de Ségolène Royal comme candidate du Parti socialiste, François Hollande Premier secrétaire, affirmait haut et fort que désormais son parti était en ordre de marche. Trois mois plus tard, on observe aisément qu’il n’en est rien. La candidate socialiste mise sur une campagne décentralisée par rapport au Parti, tout en faisant du siège du PS son QG. Mais prenant soins tout de même de louer des bureaux pour son entourage… Chacun l’aura compris l’organisation est remarquable. Cela nous rappel la campagne ô combien fameuse de Lionel Jospin en 2002.

 

Le Parti socialiste n’est pourtant pas novice en politique, il a déjà par le passé gagné des élections, participé à des campagnes électorales. L’affaire du téléphone portable est très révélatrice de l’ambiance qui règne Rue de Solferino. Un membre du Bureau National du PS avait volontairement appelé un journaliste du Monde, et laissé en mode communication pour que celui-ci entende l’ensemble des débats et interrogations de l’équipe de campagne. Avec des amis comme ceux la, nul besoin d’ennemis.

 

Le dossier des RG est encore plus étonnant. Bruno Rebelle ex Directeur de Greenpeace France possède comme toute personnalité publique de premier plan, une « fiche » aux RG. La fiche est naturellement réactualisée lorsque celui-ci devient membre de la campagne de Ségolène Royal. Le Canard Enchaîné croyant sans doute tenir un scoop, fait un papier sur le sujet. Et voilà que tous les éléphants du PS parlent en cœur de campagne de dénigrement, d’utilisation à des fins politiques des moyens de l’Etat… Cela dans le but d’inciter Nicolas Sarkozy a quitter le Ministère de l’Intérieur.

 

Mais que n’ont-ils demandé à Lionel Jospin Premier Ministre en 2002 de quitter ses fonctions. Le Premier Ministre a pourtant autorité sur le Ministre de l’Intérieur, il a également accès à des informations « top secrètes »… Où était François Hollande à ce moment là. La réalité c’est que la campagne du parti socialiste prend tout simplement l’eau, le programme de la candidate sans cesse repoussé, la coordination entre l’équipe de campagne et le PS inexistante, et aussi Ségolène Royal devait sortir un livre, il y a peu nous disait-on… Il est vrai qu’après le succès retentissant du livre Témoignages de Nicolas Sarkozy écoulé à près de 400 000 exemplaires, le défi est dure à relever.

 

Pendant ce temps Nicolas Sarkozy continu inlassablement sa rencontre avec la France. Hier il a prononcé un discours mémorable dans l’Aisne, au cours duquel il a développé plusieurs propositions sur l’emploi, le pouvoir d’achat, l’identité française… Bref sur ce qui intéresse les français. Les français veulent que l’on parle des sujets de fond, avec Nicolas Sarkozy ils en sont pour leurs frais. Avec Ségolène Royal c’est le contraire puisque ils sont 56% à penser que dévoiler son projet le 11 février c’est un mauvais choix et pour le moins bien assez tard. Les débats participatifs ne convaincs pas grand monde en tout cas en France… Mais en mai 2007 c’est bien le Président de la République française que nous élirons.

 

 

 

Cédric

Responsable Blog UMP Grandes Ecoles

 

25.01.2007

Réunion Publique à St Quentin

medium_lettre_de_nicolas_sarkozy_aux_adherents_large.5.jpg

 

Nicolas Sarkozy tiendra aujourd’hui à St Quentin dans l’Aisne, une réunion publique. Suivez en direct à partir de 19H sur http://sarkozy.fr/ le discours du candidat de l’UMP.

Le débat façon Ségolène



24.01.2007

Franchise sur les actes médicaux : le PS sombre dans la caricature

Comme à chaque fois qu’il est désemparé par les vides de son programme, le parti socialiste sombre dans la caricature, la mauvaise foi et l’irresponsabilité. Après le logement, la fiscalité et les violences conjugales, il donne un nouvel exemple de ce travers avec la franchise sur les actes médicaux proposée par Nicolas Sarkozy.

Alors que le déficit de l’assurance maladie s’élève à 6 milliards d’euros, le parti socialiste n’a, dans son projet, aucune proposition pour maîtriser les dépenses d’assurance maladie. Il est vrai qu’il a essentiellement prouvé dans le passé sa capacité à l’immobilisme dans ce domaine : en 2001, il a quitté le pouvoir en laissant le déficit de l’assurance maladie au même niveau qu’en 1997.

Contrairement au parti socialiste, Nicolas Sarkozy a pour objectif de mettre fin au financement des dépenses d’assurance maladie par l’endettement public. L’annulation du déficit de l’assurance maladie est en effet une exigence éthique, parce que rien n’est plus injuste que de faire supporter aux générations futures le manque de courage politique, en leur demandant de payer non seulement leurs dépenses de santé, mais également celles de leurs aînés.
Il ne peut y avoir de maîtrise durable des dépenses d’assurance maladie sans agir sur les abus et les gaspillages. Balayer cette question d’un revers de main comme le fait le parti socialiste, c’est en effet tout simplement passer à côté d’un sujet qui représente, de l’avis même de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), plusieurs milliards d’euros pour la seule médecine de ville (généralistes, spécialistes, médicaments).

Les tickets modérateurs, à commencer par le forfait hospitalier créé par la gauche, n’ont jamais permis d’apporter une réponse à la hauteur des enjeux. La loi du 13 août 2004 a au contraire constitué une première étape pour réduire ces abus et ces gaspillages. L’introduction d’un forfait de 1 euro non remboursable par l’assurance maladie et les assurances complémentaires a, en effet, contribué à la réduction du déficit de l’assurance maladie, qui a été divisé par près de 2 entre 2004 et 2006.

Il est cependant aujourd’hui indispensable d’aller plus loin et de manière encore plus juste, afin que les personnes les plus malades ne payent pas en plus un forfait plus lourd. C’est l’objectif de la franchise proposée par Nicolas Sarkozy, qui vise à laisser à la charge des familles les premiers euros des dépenses annuelles en consultations médicales ou en examens biologiques. Contrairement à ce que déclare le parti socialiste, cette franchise ne s’appliquera pas pour les ménages les plus modestes. Sur ce point comme sur d’autres, le parti socialiste est pris encore une fois en flagrant délit de mauvaise foi. La seule lecture de l’interview de Nicolas Sarkozy dans le journal Le Monde permet de le constater.

La franchise sera ensuite progressivement réduite au fur et à mesure de la réduction du déficit de l’assurance maladie, pour que les usagers soient intéressés au rétablissement des comptes sociaux. Ce système, fondé sur la responsabilité, l’éthique et l’équité, est indéfiniment préférable à la hausse permanente des cotisations d’assurance maladie ou de la CSG, qui pèse sur le travail, déresponsabilise les usagers et, au final, revient à accepter que le déficit soit une ressource naturelle de l’assurance-maladie.


François FILLON
Conseiller politique de l’UMP
Sénateur de la Sarthe

23.01.2007

Avec Ségolène : « ça gaffe à tous les coups »

 

Ségolène Royal a une nouvelle fois démontrée son incapacité à tenir une posture de « femme d’Etat » sur la scène internationale. Après ses dérapages au Liban, ses « vacances » en Chine, voici que Madame Royal récidive avec ses propos sur l’indépendance du Québec.

 

Ségolène Royal s’est prononcée pour un Québec souverain alors qu’elle rencontrait à Paris, le Chef de Parti Souverainiste Québécois André Boisclair. Comme si une telle question pouvait se régler à Paris en une rencontre d’une demi heure. La souveraineté du Québec ne regarde que les Québécois ainsi que le Canada. Il appartient à chacun de faire preuve de réserves et de réflexions sur des sujets aussi sensible. D’autant plus que Ségolène Royal n’a jamais mit les pieds dans la province francophone, donner des leçons à des milliers de kilomètres c’est toujours facile.

 

Au-delà du fond, la forme compte aussi le peuple de France, doit se poser la question de savoir s’il peut se permettre d’élire un Président de la République qui est susceptible de créer une crise diplomatique, à chaque fois qu’il parle de politique internationale. Ainsi Ségolène Royal c’est « miss gaffeuse » à chaque déplacement une gaffe, à chaque intervention sur un sujet important une gaffe. Qui peut croire une seule seconde que nous avons affaire ici à la future Présidente de la République. Pour croire en la France, encore faut-il avoir un Président à la hauteur de l’histoire, à la hauteur de nos espérances.

 

On observe le contraste avec le candidat de l’UMP, Nicolas Sarkozy qui prépare avec minutie ses déplacements et surtout qui avance des propositions claires et de bon sens. Les français ont-ils besoin d’une image ou d’un Président. C’est dans ces moments là, que l’on voit que la démocratie participative à ses limites. On ne peut pas demander au peuple comment penser, la vision doit venir d’une réflexion personnelle or Ségolène Royal n’a réussie aucune de ses sorties sur le plan internationale. C’est la preuve non seulement de son inexpérience mais également de sa légèreté. Diriger un pays de 63 millions d’habitants, ce n’est pas comme diriger une région française.

 

 

Cédric

Responsable Blog UMP Grandes Ecoles

22.01.2007

Décès de l'Abbé Pierre ce matin

L’Abbé Pierre, fondateur d’Emmaüs est décédé cette nuit à l’hôpital du Val de Grace. Cet homme de courage et de cœur restera incontestablement dans les mémoires. Elu personnalité préférée des français dix sept années consécutives entre 1986 et 2003, l’Abbé Pierre restera l’homme de tous les combats contre la pauvreté.

Voici les principales réactions politiques à son décès :

Le Président de la République, Jacques Chirac : a jugé « qu’avec cette disparition, c'est toute la France qui est touchée au coeur. Elle perd une immense figure, une conscience, une incarnation de la bonté ». Evoquant "l'admirable appel de l'hiver 54", M. Chirac a souligné que l'abbé Pierre "représentera toujours l'esprit de révolution contre la misère, la souffrance, l'injustice et la force de la solidarité…"

 

Le Premier Ministre, Dominique de Villepin : L’abbé Pierre a été, toute sa vie durant, une force d'indignation capable de faire bouger les coeurs et les consciences": "Défenseur du droit au logement, fondateur des communautés d'Emmaüs, il s'est consacré sans relâche à aider les plus pauvres à tracer leur chemin. L'abbé Pierre nous a montré la voie de la générosité individuelle et collective. Il manquera à tous les Français…".

 

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’intérieur, Président de l’UMP, Nicolas Sarkozy : Le "coeur de la France est en berne" avec la disparition de l'abbé Pierre. "De la résistance à l'appel de 1954, de la création d'Emmaüs à son combat contre toutes les formes d'injustice, l'abbé Pierre était la voix de l'insurrection et de l'interpellation. C'était un homme de combat. Entre le fatalisme et le cynisme, sa foi et son immense charisme nous ont entraînés sur les chemins de la bonté et de l'action",

 

Le Président de l’UDF, François Bayrou : Evoquant son "chagrin", le candidat à la présidentielle a estimé que "c'est homme qui a marqué le siècle et aussi le début de ce siècle" avec la création d'"Emmaüs une oeuvre humaine formidable".

 

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, François Hollande : L’Abbé Pierre a mis sa vie au service des plus démunis. Mais, s’il disparaît aujourd’hui, son appel résonnera avec la même intensité tant qu’une personne en France -et dans le monde- restera sans abri.

 

 

Toutes les notes