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27.04.2007

Choisir sans crainte Nicolas Sarkozy

Par Edouard Balladur
Ancien Premier ministre
Député de Paris

Le Monde - 26 avril 2007

Le premier tour de l'élection présidentielle est passé. Son résultat est heureux : l'importance de la participation électorale, le recul des extrêmes, le succès des partis de gouvernement en témoignent. Nous voilà sortis de la confusion née de la multiplicité des candidatures à laquelle il faudra bien, un jour, porter remède. L'horizon s'est dégagé.


Le choix offert aux Français est clair : sortir enfin du conformisme social-démocrate et étatiste dont la droite et la gauche ont été prisonnières depuis tant d'années et inventer une politique nouvelle. La France doit être plus forte, sinon aucun des problèmes qui se posent à elle, dans les domaines de l'économie, de la société, de l'éducation, de la politique étrangère, ne sera résolu.

La France ne sera plus forte que grâce à une plus grande liberté, sous toutes ses formes, qui permettra à chacun d'exprimer son dynamisme, de réussir sa vie, et au pays de sortir de l'ornière.

La liberté n'est pas incompatible avec la justice. Au contraire, elle permet à la solidarité d'être plus réelle. L'une renforce l'autre. C'est affaire d'équilibre. La liberté n'est pas incompatible avec la protection de ceux qui en ont besoin. Au contraire, c'est une obligation que la société a envers tous. Liberté et morale vont de pair. C'est affaire d'équilibre.

La liberté n'est pas incompatible avec le respect par tous des principes qui régissent la vie collective et du sens du devoir. Elle ne permet pas tout à quelques-uns, les contraintes de la vie en société s'imposent à tous. C'est affaire d'équilibre. La liberté n'est pas incompatible avec un rôle accru de la France, aussi bien sur le plan européen que sur le plan international. Elle renforce les moyens de la France. Elle ne nuit pas à l'entente entre les peuples, tout au contraire.

RASSEMBLER NOS ÉNERGIES

Cette politique de liberté, politique nouvelle que la France n'a expérimentée qu'occasionnellement, et qu'elle a si longtemps répugné à mettre en oeuvre, est la seule possible au moment où nous devons retrouver nos forces, rassembler nos énergies, redevenir une grande nation exemplaire. Nicolas Sarkozy porte cet espoir. Il a su l'exprimer mieux que quiconque, avec clarté, avec courage, avec efficacité.

Faut-il redouter d'avoir à choisir ? La France serait-elle "coupée en deux" au prétexte qu'elle doit choisir entre deux politiques et deux candidats ? Ce serait avoir une singulière conception de la démocratie de penser qu'elle peut se satisfaire de l'à-peu-près, du vague, de la confusion. La démocratie, c'est le choix, et le choix ne peut exister qu'entre des projets cohérents. Osons choisir, faisons-le sans crainte, sans réticence, avec confiance dans l'avenir.

Faisons-le avec la conviction qu'un choix clair ne signifie pas l'intolérance, ni le rejet d'autrui, ni le refus de rassembler toutes les énergies et toutes les bonnes volontés. Cette conception d'un choix à la fois lucide, généreux et ouvert, Nicolas Sarkozy en est le porteur. 

24.04.2007

Quelle présidence pour la France?

Le 6 mai prochain les français devront élire le futur Président de la République. Compte tenu des résultats de premier tour de l’élection présidentielle, le choix se fera entre le candidat de l’UMP et la candidate socialiste. Deux visions la France, deux projets, certes, mais pour quelle présidence ?

 

En ce début du 21ème siècle et en cette première élection post quinquennat, la gouvernance se fera sans nul doute autrement. François Mitterrand disait volontiers qu’il était le dernier grand Président, car avec la mondialisation et l’Europe, présider la France ne serait plus jamais pareil.

 

La France dans l’Europe justement, voilà un débat pour le moins intéressant, alors que l’ingérence de l’union européenne dans la politique française est décriée par nombre de partis politiques, comment le nouveau Président réussira t-il à réconcilier les français avec l’Europe, comment réussira t-il à relancer l’Europe, en panne notamment depuis le Non français à la constitution européenne.

 

Quelles valeurs, quelle identité pour la France ? Les valeurs de la République seront-elles remises en cause, ou renforcées ? Avec la réduction du mandat présidentielle de sept à cinq ans, assistera t-on à la fin des monarques républicains présents dans le paysage politique depuis des décennies. Les français attendent beaucoup du futur Président de la République, la lutte contre les délocalisation, la sécurité pour tous, un logement pour chacun, mais surtout refaire de l’Avenir une chance pour les familles.

 

Les deux candidats qui ont été choisis pour le second tour de l’élection présidentielle, devront répondre à ces questions, pour remporter le scrutin. Au-delà du résultat de l’élection présidentielle, c’est de l’avenir de la France, de notre nation dont il s’agit. La France ne peut se permettre une fois encore refuser la modernité et rester sur le bord du chemin.

 

Cédric

Responsable Blog

23.04.2007

Nicolas Sarkozy remporte son pari

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« Je veux que la droite républicaine porte son score au delà de 25 ou 30% » Nicolas Sarkozy résumait ainsi il y a quelques mois son ambition pour la France. Le pari est gagné avec 30% des suffrages au premier tour de la présidentielle. 11 millions d’électeurs se sont portés sur la candidature de Nicolas Sarkozy.

Désormais, il y aura un débat clair et franc, entre la candidate de la gauche et le candidat de la droite. Depuis trop longtemps les français attendaient cela, hier soir ils ont souverainement  fait leur choix. Les deux candidats des deux partis de gouvernement totalisent à eux deux 55,5% des votes. Ce chiffre est historique.

L’heure est maintenant au rassemblement des français, pour impulser la politique de rupture dont la France a besoin. A deux semaines du second tour, nous allons continuer comme nous l’avons toujours fait à convaincre, à aller à la rencontre du peuple de France.

Nous devrons tenir bon face aux calomnies, face aux forfaitures en tout genre. Le mot d’ordre du Parti socialiste semble être le tout sauf Sarkozy, faire passer Nicolas Sarkozy pour un candidat héritier des idées lepénistes. De la gauche à l’extrême gauche on appelle à voter pour Ségolène Royal. Même Arlette Laguiller qui n’avait pourtant pas donné de consigne de vote ni en 1995, ni en 2002 appelle cette fois-ci à voter pour la candidate socialiste. Les petites négociations de boutiquiers sont en marche, ne rentrons pas dans ce jeu. Parlons à l’ensemble de nos compatriotes pour rassembler au plus large.

Le choix d’une France plus forte et donc plus juste est entre nos mains, le 6 mai prochain, un nouveau Président de la République sortira des urnes, faisons en sorte que ce Président soit issu des rangs du changement : Nicolas Sarkozy.

Cédric

Responsable Blog

20.04.2007

Sur l'identité nationale, mettons les pieds dans le plat

Par Jean-François Copé
Président de generationfrance.fr. 

Le Figaro - 18 avril 2007


L'identité nationale. L'iden­tité française. C'est finalement autour de ce thème que la campagne présidentielle aura tourné. Et Nicolas Sarkozy a eu mille fois raison d'en faire un des piliers de son message aux Français. Depuis l'automne, j'avais fait de cette question le thème majeur des débats de generationfrance.fr, le club politique que j'ai créé en octobre dernier. En mesurant, au fil de nos soirées de réflexion, mais aussi des journées passées dans ma ville de Meaux - une ville qui compte 53 % de logements sociaux et 27 nationalités - que c'était vraiment là l'enjeu de cette campagne.
 
C'est quoi être français ? Que faisons-nous ensemble ? Où voulons-nous aller ? Ces questions, les Français se les posent. Leurs enfants se les posent. Et ils savent qu'en votant dans quelques jours, ils vont devoir y répondre. Ne nous y trompons pas : si Ségolène Royal, après de longues tergiversations et des injures inutiles, a tenté de répondre en catastrophe à Nicolas Sarkozy sur ce thème, chacun a bien noté que leurs visions étaient totalement opposées. Pour bien parler d'identité, il y a un préalable absolu. C'est d'être au clair sur deux sujets bien distincts, de nature totalement différente, mais sur lesquels les Français attendent un langage de vérité. La sécurité d'une part, l'immigration d'autre part.
 
 
Sur ce qui s'est passé gare du Nord, qu'a dit la gauche ? Que cette affaire révélait le divorce entre la jeunesse et la police... Je récuse totalement l'usage du mot « jeunes » ! C'est proprement insultant pour les jeunes de France qui, dans leur immense majorité, veulent avancer dans la vie en respectant les lois de la République, d'être assimilés à une bande de casseurs pillant des magasins et s'en prenant aux forces de l'ordre ! La gare du Nord, ce n'est pas un problème de jeunes : c'est un problème de délinquance.
 
Quant à l'immigration, les semaines passées ont révélé les différences de fond entre les candidats. L'immigration irrégulière, c'est un sujet extrêmement difficile, car il s'agit de situations personnelles et humaines terriblement délicates.
 
Mais j'ai été scandalisé par l'exploitation faite de l'arrestation d'un étranger en situation irrégulière, près de l'école de la rue Rampal. Scandalisé d'abord par l'usage du mot « rafle », par la gauche et l'extrême gauche. Les mots ont un sens. Parler de rafle, c'est faire un amalgame insupportable et une injure à nos institutions. C'est oublier que les rafles, notre pays en a connu. C'était il y a soixante-cinq ans, sous le régime de Vichy. Et ceux qui en furent victimes, hommes, femmes, enfants, y laissèrent leur vie dans des conditions effroyables. Scandalisé ensuite par l'irresponsabilité de Ségolène Royal, qui n'a rien trouvé de mieux que d'imaginer une nouvelle filière d'immigration clandestine par la scolarisation des enfants, avec régularisation à la clé de tous les parents et grands-parents !
 
Nous avons deux impératifs : la lutte contre l'immigration irrégulière d'une part, la création d'une intégration réussie d'autre part. Avec, pour celui qui décide de nous rejoindre légalement, un parcours à accomplir : l'adhésion à nos valeurs, et notamment à la laïcité. L'apprentissage du français. Et la condition de vivre des revenus de son travail - et non de l'assistance - s'il veut faire venir sa famille.
 
 
Mais ce n'est pas tout. L'enjeu, c'est aussi de comprendre pourquoi ceux qui vivent sur le même palier ne se parlent plus, ne se respectent plus. L'enjeu, c'est d'entendre les interrogations de ceux qui ont 18 ans aujourd'hui. Prenons deux jeunes Français : l'un habite dans un quartier difficile et parce qu'il porte un nom à consonance étrangère, il pense qu'il ne va pas s'en sortir en France. L'autre habite un quartier chic et, parce qu'il réussit bien au lycée, pense que son avenir est à New York ou en Asie, pas en France. Voilà l'enjeu ! Ce n'est pas de mettre des drapeaux aux fenêtres parce que c'est la tendance du jour, c'est d'apporter des réponses à ces jeunes. Et moi, la raison première de mon engagement, aux côtés de Nicolas Sarkozy, c'est de les con­vaincre qu'on a besoin de leurs talents, ici, dans leur pays, la France. Que la réussite sera notre fierté.
 
Quand on a fait le choix de l'engagement politique, on a l'obligation d'être courageux. D'être audacieux. On n'a pas le droit de se dérober. Surtout quand on appartient comme moi à une génération politique qui a choisi les quartiers difficiles comme nouvelle terre de mission.
 
Sur tous ces sujets, Nicolas Sarkozy a été le seul à prendre des risques, à oser dire les choses telles qu'elles sont. À mettre les pieds dans le plat, sans craindre le débat. Parce que c'est ce langage de vérité qu'attendent les Français.

19.04.2007

4 jours pour gagner

Chers amis,

 

Nous sommes maintenant à 4 jours du premier tour de la présidentielle. Nous attendions cette échéance depuis longtemps. Voilà maintenant plusieurs mois, plusieurs années, que nous nous mobilisons pour convaincre et faire gagner nos idées.

 

Cette fois c’est l’heure de vérité, cette campagne fût passionnante, énergique et riches en débats. Comme l’avait souhaité Nicolas Sarkozy, des propositions ont été faites sur l’ensemble des sujets, tout a été fait pour redonner confiance en la politique, pour redonner espoir en l’avenir. Alors que nos adversaires nous attaques sans réserves, nous insultes même parfois, nous devons profiter des quatre jours qu’il nous reste pour convaincre les derniers indécis.

 

Le choix qui va être le nôtre les 22 avril et 6 mai prochain, sera déterminant pour notre pays. C’est une occasion sans précédent qui nous est donnée de changer réellement la France. Notre candidat est en pôle position dans les enquêtes d’opinions, mais gardons nous de tout triomphalisme. Nous devrons aller chercher les voix une par une. La mobilisation de tous s’impose, pour faire de ce pays à nul autre pareil, un pays qui croit de nouveau en l’avenir. Nicolas Sarkozy le dit d’ailleurs très bien, seul on ne peut rien, ensemble nous pouvons Tout.

 

Cédric

Responsable Blog

17.04.2007

Nos adversaires ont perdu la bataille du projet

Sondage après sondage, la campagne de Nicolas Sarkozy est jugée plus crédible et plus solide. La violence des attaques injustifiées, caricaturales, parfois même grossières entendues ce week-end, les mouvements frénétiques auxquels on assiste entre l’UDF et le Parti socialiste, montrent qu’un certain nombre de nos adversaires ont perdu la bataille du projet. Ils en sont réduits à l’injure, à l’insulte, à la violence mais aussi à faire des combinaisons politiciennes pour contrer un candidat qui s’est toujours situé sur le terrain des idées. La violence de leurs propos témoigne en réalité de leurs difficultés à porter des idées pour le pays, à porter un projet alternatif à celui défendu aujourd’hui par le candidat de l’UMP. Nicolas Sarkozy a été le précurseur des thèmes qui sont aujourd’hui au cœur de la campagne présidentielle : le travail, le pouvoir d’achat, l’autorité, la lutte contre les délocalisations, l’identité nationale. Nicolas Sarkozy dérange un système qui a construit des chapelles, des lignes Maginot et prospéré à l’abri d’un certain nombre de barrières. Le candidat de l’UMP transcende aujourd’hui ces barrières. Il rassemble bien au-delà de sa famille politique. Cela dérange. Cela dérange les candidats d'un système qu'ils ne veulent pas changer. A l’UMP, nous sommes convaincus que c’est par le projet et les réponses aux maux de la société française que la victoire est possible.

 


Les calculs de François Bayrou le conduisent à faire de l’UDF le supplétif de la gauche, en abandonnant à la fois les idées du centre droit, ses électeurs traditionnels et ses élus. Du côté de Ségolène Royal, c’est finalement à qui la soutiendra le moins !
Quant à Nicolas Sarkozy, il confirme en cette fin de campagne qu’il est bien le candidat du rassemblement de tous les Français. Nicolas Sarkozy a su réunir l’ensemble de sa famille politique et les personnalités les plus importantes qui la composent. Jean-Louis Borloo, François Fillon, Michèle Alliot-Marie étaient réunis ce week-end Châteauneuf-du-Pape autour de Nicolas Sarkozy pour travailler sur le projet.

 


Le candidat de l’UMP est aussi celui qui réunit autour de lui une grande diversité. Samedi, il a reçu rue d’Enghien les sportifs de toutes origines autour des valeurs du sport. Il est enfin celui qui incarne la France de toutes les victimes. Il a rencontré dimanche à Aix-en-Provence la mère de Ghofrane Haddaoui, jeune femme de 23 ans lapidée en 2004 à Marseille.

Au-delà de nos frontières, l’UMP relève les mots extrêmement élogieux du Premier ministre socialiste Rodriguez Zapatero qui a exprimé son respect et son admiration à Nicolas Sarkozy en déclarant : « concernant Nicolas Sarkozy, je veux exprimer mon respect et mon admiration. C'est un homme qui dispose de capacités politiques reconnues, de convictions fermes et d'une ténacité plus que certaine. J'ai eu des relations importantes avec lui comme ministre de l'Intérieur et aussi maintenant en tant que candidat. Nicolas Sarkozy a toujours eu une attitude très ouverte et positive envers l'Espagne et il a contribué activement à fortifier les relations entre nos deux pays ».

 

16.04.2007

Dernière minute

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Nicolas Sarkozy sera l'invité de l'émission Face à la Une, ce soir, à 20H30 sur TF1

11.04.2007

La campagne de Nicolas Sarkozy jugée la plus solide

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Dans la dernière ligne droite de la campagne, Nicolas Sarkozy a décidé d'approfondir les thèmes qui lui paraissent essentiels pour les Français: travail, pouvoir d'achat, protection, autorité. Ce seront les thématiques principales de cette semaine.

 

Nous sortons d’un week-end de Pâques marqué par l’opération « Convaincre ensemble », où tous les adhérents, sympathisants de l’UMP et supporters de Nicolas Sarkozy avaient pour mission d’aller dans les déjeuners de famille et les dîners entre amis convaincre les indécis. Aujourd’hui encore une bonne partie des Français n’ont pas fait leur choix.

 

Tandis que les autres candidats semblent s’enferrer dans des polémiques stériles, la volonté de Nicolas Sarkozy est d’approfondir son lien avec les Français et d’aller chaque jour à la rencontre de ses compatriotes. En raison de cette démarche volontariste, la campagne de Nicolas Sarkozy est jugée aujourd’hui par les Français la plus solide comme en témoignent les résultats d’un sondage CSA publié dans le quotidien Le Parisien - LeParisien.com/.

 

10.04.2007

Le clip de campagne de Nicolas Sarkozy


Les campus avec Sarkozy

Les étudiants des campus se mobilisent pour soutenir Nicolas Sarkozy. A 12 jours du premier tour de la présidentielle, l’engagement de tous est nécessaire, venez signer notre appel sur http://www.campusavecsarkozy.fr/.

 

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