25.09.2007
Le Président Sarkozy propose un « News Deal » au monde
«J’appelle tous les Etats à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIe siècle». C’est en ces termes que le Chef de l’Etat, s’est exprimé devant l’ensemble des délégués de l’ONU. Il a prononcé un discours particulièrement énergique et tourné vers les grandes échéances mondiales.
"Je veux dire au nom de la France, je veux le dire solennellement et avec gravité : il y a trop d'injustices dans le monde pour que le monde puisse espérer vivre en paix", a déclaré le président français, dont c'était le premier discours devant l'Assemblée général de l'ONU.
"C'est d'un nouvel état d'esprit dont le monde a besoin, c'est un véritable New Deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire, un New Deal écologique et économique."
Il faisait référence au train de mesures économiques et sociales lancé au début des années 1930 par le président américain Franklin Delano Roosevelt et resté sous ce nom de "Nouvelle Donne" pour sortir les Etats-Unis de la crise de 1929.
Nicolas Sarkozy a évoqué l’Iran, confirmant la position française de fermeté et de dialogue : «il n’y aura pas de paix dans le monde si la France fait preuve de faiblesse face à la prolifération des armes nucléaires». «L'Iran a droit à l'énergie nucléaire» civile, juge le chef de l’Etat. Mais «en laissant l’Iran se doter de l’arme nucléaire, nous ferions courir un risque inacceptable à la région et au monde», a lancé le chef de l’Etat français, ajoutant que la crise ne serait résolue que «si fermeté et dialogue vont de pair».
Le Président de la République n’a pas hésité à s’adresser «à la conscience de tous ceux qui ont une responsabilité dans la conduite des affaires du monde, parce que si nous ne le faisons pas, les pauvres se révolteront un jour». Fustigeant un certain capitalisme financier («il n’y a jamais eu autant de rente dans le monde»), il a lancé un appel solennel à une «moralisation» des affaires, mais aussi à une «plus juste répartition des profits».
En outre le chef de l’Etat a martelé un message : celui de l’action. «La France pense que nous n’avons plus le temps d’attendre, elle demande l’action et encourage l’action», a lancé Nicolas Sarkozy, pour qui «il faut que les choses changent». Et de lancer un appel solennel à l’ONU pour un «new deal écologique et économique», fondé sur «l’idée que les biens communs de l’humanité doivent être placés sous la responsabilité de l’humanité toute entière».
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21.09.2007
le Président offensif
« Je ne transigerai pas sur l'affaire des 37,5 années de cotisation qui doivent passer à 40», c’est un Président particulièrement offensif, sur les réformes à venir. « J'AI ÉTÉ élu pour trouver des solutions aux problèmes de la France, pas pour les commenter » a-t-il ajouté. S’il y avait encore l’ombre d’un doute, hier il a été ôté ; le Président a été élu pour gouverner.
Nicolas Sarkozy qui était hier l'invité de TF1 et de France 2, a voulu justifier les réformes qu'il avait annoncées au cours de la semaine. Premier sujet : les régimes spéciaux de retraite. Tout en se défendant de vouloir « stigmatiser ces catégories de Français qui ne sont pas coupables et qui ne sont pas des privilégiés », le chef de l'État a assuré qu'il « ne transigerait pas » sur l'objectif de parvenir à une durée de cotisations de quarante ans pour tout le monde. « C'est un principe d'équité », a-t-il martelé. En cas de grève, il a affirmé « s'il y a des problèmes, on les affrontera, mais personne ne peut dire qu'on les a pris en traître, cette réforme, je l'ai annoncée ».
Il a également défendu ses projets d'assouplissement des 35 heures, de refonte de la fonction publique, de franchises pour les soins médicaux, de lutte systématique contre la fraude sociale et fiscale, etc. En matière de pouvoir d'achat, il a réaffirmé que les allègements de charges pour les entreprises seraient subordonnés à l'ouverture de négociations salariales et au relèvement des minima salariaux inférieurs au smic.
Sur le sujet sensible de l’immigration, le Président s’est clairement prononcé en faveur de quotas d’immigration «avec un chiffre plafond d’étrangers que nous accueillerons sur notre territoire». Le Président a ainsi le courage de faire ce qui est fait dans la plupart des pays du monde occidental, et qui par ailleurs avait été proposé par Malek Boutih du Parti Socialiste.
Une nouvelle fois, il a également défendu sa politique d’ouverture, affirmant qu’il ne voulait pas d’un «Etat UMP». «Les principaux problèmes que j’ai eus, c’est avec mes propres amis», a-t-il dit.
Et au sujet de la libération des infirmières bulgares, le chef de l’Etat a assuré qu’il avait lui-même refusé que son épouse Cécilia témoigne devant la future commission d’enquête parlementaire. Arguant du fait, que quand une personne envoie un émissaire, c’est à cette même personne de rendre des comptes et certainement pas à l’émissaire.
Le Président de la République a conclu en disant que l’énergie que l’on met à durer on le la met pas à durer, c’est pour cela qu’il agit sur tous les fronts, il a été élu pour Faire, pas pour durer.
13:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, ump, ps, modem, jeunespopulaires, politiques
19.09.2007
Quel avenir pour la Fonction Publique?
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy doit aujourd’hui à Nantes, discourir sur le thème de la fonction publique. Au programme réduction d’effectifs et augmentation du salaires des agents.
Les fonctionnaires des trois fonctions publiques - Etat (FPE), territoriale (FPT), hospitalière (FPH) - s'élevaient à 5.179.881 au 31 décembre 2005, soit près d'un cinquième de la population active totale. En 2006, les dépenses induites par la Fonction publique, 133 milliards d'euros, ont représenté 44% du budget général de l'Etat. En 2004, le salaire moyen net mensuel (primes comprises) était de 2.108 euros dans la Fonction publique d'Etat, et de 1.578 euros dans la Fonction publique territoriale contre 1.849 euros dans le secteur privé. Dans la Fonction publique hospitalière, ce salaire était de 1.909 euros en 2003, médecins inclus.
Au lendemain de son discours de politique sociale, dans lequel il s'est engagé à mener les concertations avec les partenaires sociaux tout en insistant sur sa volonté de réformer les régimes spéciaux de retraites ou les 35 heures, le Président se déplace à Nantes, où il s'adressera aux élèves de l'Institut régional d'administration.
Le Gouvernement avait préalablement annoncé le non remplacement de 22 700 fonctionnaires partant à la retraite, en 2008. Il s'agira ainsi, de la plus forte réduction d’effectifs depuis six ans. Le candidat Sarkozy avait promis que 50% des recettes, de cette réforme, seraient affectés à l’augmentation du pouvoir d’achat des fonctionnaires, le discours de prononcé à Nantes est donc très attendu.
15:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, ump, ps, modem, jeunespopulaires, politiques
17.09.2007
"L'impasse" selon Lionel Jospin
Lionel Jospin, ancien Premier Ministre socialiste sort la semaine prochaine un livre particulièrement assassin sur « l’impasse » de la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle. L’ancien Premier Ministre est assez dur avec son ancienne Ministre Déléguée…
Ségolène Royal est tout simplement une «figure secondaire de la vie publique», qui n’est parvenue à prendre la tête de la bataille présidentielle qu’à la faveur d’une «illusion», alors qu’elle était la «candidate qui était la moins capable de gagner». Et l’ex-premier ministre n’hésite pas à arguer de son statut pour donner plus de poids à sa charge. «J’ai quelques titres à m’exprimer sans détour», écrit-il, estimant qu’il est de son «devoir» de «dire franchement» ce qu’il pense de Royal.
Car au-delà des attaques sur ses «insuffisances réelles» ou son manque de «talent», Jospin reproche à l’ex-candidate plusieurs erreurs politiques : Tout d’abord avoir «laissé décrier sa propre formation politique» en menant sa campagne hors du parti, et contre les éléphants, et en surfant sur un discours anti-élites «qui appartient d’habitude à l’extrême droite ou aux mouvements populistes». Populistes également aux yeux de Jospin les idées «démagogiques» avancées par la candidate, comme ses réflexions sur la sécurité ou la carte scolaire, qui relèvent «de l’art de communiquer plus que de celui de gouverner».
Une fois désignée, Ségolène Royal aurait commis l’erreur, «enfermée dans un face-à-face narcissique avec l’opinion», de refuser la confrontation «sur le fond» avec son adversaire principal, Nicolas Sarkozy. Sur l’identité nationale, ses captations d’héritage (Blum, Jaurès…) ou son discours sur la valeur travail. L’aurait-elle voulu qu’elle n’aurait pas pu, tant, pour Lionel Jospin, l’ex-présidente de la région Poitou-Charentes a démontré depuis son entrée dans la vie politique peu d’appétit et de «talent» pour le débat d’idées et la controverse .
Lionel Jospin n’est pas le premier socialiste à attaquer en librairie Ségolène Royal. La rentrée politique chez les socialistes a même été une sorte de compétition pour figurer en tête de gondole des meilleurs pamphlets antiroyalistes. Mais Jospin n’est ni une caricature à la Claude Allègre (la Défaite en chantant, chez Plon), ni un graphomane post-défaite à la Marie-Noëlle Lienemann (Au revoir Royal, chez Perrin), ou encore en quête de gauche de Jean Luc Mélenchon.
L’ancien Premier Ministre signe ainsi un retour remarqué dans le jeu politique à gauche. Sans nul doute sans livre « L’impasse » fera date au Parti Socialiste. Il est intéressant d’observer que Lionel Jospin reproche également à Ségolène Royal, de ne pas s‘être suffisamment appuyée sur les succès des années… Jospin. Pour lui, il aurait été pertinent de vanter les mérites de la période 1997-2002 et «de la prendre comme un socle, pour aller plus loin», pour soutenir la comparaison avec les gouvernements Raffarin et Villepin, dont Sarkozy était un ministre emblématique. «Ségolène Royal n’a pas fait ce choix. Par hostilité à mon égard ? Je ne saurais le démêler» S’interroge t-il.
15:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, ump, ps, modem, jeunespopulaires, politiques
14.09.2007
Le Président en visite en Hongrie
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, est aujourd’hui en visite officielle en Hongrie son pays d’origine. "Pour moi la Hongrie est un pays particulier parce que c'est le pays de ma famille paternelle", a-t-il déclaré.
Il a aussi rendu hommage au rôle présent et passé de la Hongrie, un des huit pays qui ont adhéré à l'UE en 2004.
Ce voyage "marquant le retour de la France en Europe centrale et orientale", est "le premier déplacement préparatoire à la présidence française de l'UE", au second semestre 2008, a-t-on déclaré dans l'entourage du président français.
Le président français devait rencontrer le Premier ministre Ferenc Gyurcsany (socialiste) et prononcer une allocution devant le parlement en début d'après-midi.
J'ai voulu venir ici pour porter le message que l'Europe a besoin de la Hongrie. Beaucoup se jouera ici dans la capacité de l'UE à accompagner le développement économique et démocratique des huit pays qui nous ont rejoint".
"La Hongrie a une tradition nationale démocratique parmi les plus fortes (...) J'ai toujours approuvé le courage de ce peuple", a ajouté M. Sarkozy en référence à l'insurrection de 1956 contre les Soviétiques, qui fut réprimée dans le sang: "Les Hongrois n'ont jamais renoncé. Malgré ce qui s'est passé en 56, la Hongrie a toujours eu une place à part dans le bloc de l'Est de l'époque".
Sa visite intervient alors que se tenait vendredi à Budapest une conférence internationale sur le projet européen de gazoduc Nabucco, auquel la Hongrie vient d'apporter son soutien après avoir longtemps préféré un projet russe concurrent.
Nicolas Sarkozy a reconnu que "l'histoire (avait) fait payer cher à la Hongrie les erreurs de quelques-uns de ses dirigeants" et rappelé que s'il y avait dix millions de Hongrois en Hongrie, il y en avait aussi au moins cinq millions ailleurs.
"Dans l'esprit de la France, il n'y a pas (en Europe) les petits pays et les grands pays, les pays qui ont le droit de parler et ceux qui n'ont que le droit de se taire", a-t-il ajouté. "Il y a des nations et des Etats égaux en droits et en devoirs." A notamment dit le Chef de l’état.
15:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, politique, droite, paris, france
11.09.2007
11 septembre : Tragique anniversaire
Il y a deux de cela, deux avions se crachaient contre les tours du World Trade Center, un contre le Pentagone, et un autre en Pennsylvanie. Au total, 2.993 personnes ont péri dans les attaques du 11 septembre 2001 à New York, Washington et en Pennsylvanie. Pendant que des millions d’américains se rendaient au travail, le monde changeait, « l’Amérique était attaquée ».
A New York, où plus de 2 700 personnes avaient trouvé la mort dans les tours du World Trade Center, le Maire de Michael Bloomberg conduira la cérémonie, et son prédécesseur, Rudolph Giuliani, prononcera également un discours. Comme chaque année, les noms des 2.750 personnes tuées dans la destruction des tours jumelles seront lues un à un. A Washington, Le Président des Etats-Unis, George W. Bush doit assister à un office religieux.
Au-delà des commémorations, ce que nous ne devons oublier, c’est qu’il y a à l’autre bout de la terre des personnes, qui remettent en cause notre mode de vie. Des gens qui sont prêts à tuer pour une cause qui loin d’être juste, est à jamais déshonorée.
Preuve que ce n’est pas l’Amérique qui était visée, mais le monde occidental dans son ensemble, l'Europe aussi a été frappée, ou menacée, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Allemagne, et même en France. Aujourd’hui, c’est un combat au quotidien que nous devons mener pour défendre notre mode de vie, nos valeurs de libertés, et de laïcité.
13:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, politique, droite, paris, france
10.09.2007
La réforme des régimes spéciaux prête !
Le Premier ministre François Fillon a assuré dimanche que la réforme sur les régimes spéciaux de retraite était "prête" et que le gouvernement attendait le "signal" du président Nicolas Sarkozy pour entamer des négociations avec les partenaires sociaux.
"Cette réforme est prête (...), elle est simple à faire, il s'agit d'aligner les régimes spéciaux sur celui de la fonction publique", a affirmé M. Fillon sur Canal +, précisant que le gouvernement attendait "le signal du président de la République". "Quand le président choisira de déclencher cette réforme, on entamera immédiatement les négociations avec les partenaires sociaux", a-t-il poursuivi ajoutant qu'elle pouvait "être réalisée dans les prochains mois", soit par une loi, soit par un décret. Précisant toutefois qu'il n'était "pas certain qu'il y ait besoin d'un texte législatif".
Le porte-parole du gouvernement avait démenti, cette semaine, qu'un décret sur cette question soit en préparation. Auparavant, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, avait affirmé le contraire, ajoutant qu'il "ne savait pas ce qu'il y avait dedans". Son homologue de la CGT, Bernard Thibault, a mis en garde contre toute tentation de décision "unilatérale" sur les régimes spéciaux, qui concernent près d'1,6 million d'actifs et de retraités en France.
Cette réforme est attendue depuis nombre d’années. Il faudra la mener jusqu'à son terme. Ce qui n’a pas été fait en 2003, lors du lancement de la première phase de la réforme des retraites, devra être fait en 2008, lors de la deuxième phase.
10:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, politique, droite, paris, france
07.09.2007
La Vème République rénovée ?

La commission présidée par l'ancien premier ministre va auditionner les partis politiques la semaine prochaine.
Les réformes constitutionnelles élaborées par la commission seront discutées au sein du gouvernement puis soumises à l'aval du chef de l'État. Celles qu'il aura retenues devront ensuite être adoptées par le Parlement, qui devrait se réunir en congrès fin janvier.
Les membres de la commission dont figure notamment le socialiste Jack Lang, doivent remettre au plus tard, le 1er novembre au Chef de l’Etat, le fruit de leurs travaux. Une trentaine de sujets sont sur le tapis, pour faire évoluer les institutions de la Vème République.
Édouard Balladur revendique une « liberté intellectuelle totale » vis-à-vis du chef de l'État, mais il valide la conception du Président de la République, des institutions quand il affirme : « La question qui se pose à la commission, c'est de savoir s'il faut passer d'un président arbitre à un président qui gouverne. » Et sa réponse ne fait aucun doute puisque pour lui, « le président a cessé en pratique d'être un arbitre depuis 1962 », date de la première élection du président de la République au suffrage universel.
Nul ne doute, qu’avec l’instauration du quinquennat, la Vème République doive évoluer, voir même être « toilettée ». Depuis sa création en 1958, il eu nombre d’évolution, tel que l’instauration du vote au suffrage universel pour le Président de la République. Aujourd’hui en 2007, il est maintenant temps, de changer les institutions pour permettre une meilleure gouvernance de l’Etat.
10:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, politique, droite, paris, france
06.09.2007
La rupture dans le Conseil des Ministres
Pour la première fois, le Président de la République, Nicolas Sarkozy a décidé de diriger le Conseil des Ministres, en région et non pas au Palais de l’Elysée.
Ce Conseil hors les murs de l'Élysée vise plusieurs buts : marquer une différence avec le cadre très officiel du salon Murat, « montrer qu'en France il n'y a pas que Paris, il y a aussi des capitales régionales » et distinguer une droite alsacienne meurtrie par la politique d'ouverture du président.
Après plusieurs visites sur le terrain, Nicolas Sarkozy devrait dîner avec des élus à Colmar, dormir, comme François Fillon, à la préfecture puis prendre demain son petit déjeuner avec des parlementaires alsaciens. Afin de donner le maximum de résonance à l'opération, la plupart des ministres ont été priés de profiter de leur présence en Alsace pour effectuer un déplacement thématique. Leur organisation, selon l'un d'entre eux, aurait été imposée par Matignon.
Le Président de la République, engage petit à petit, sa politique de rupture, rupture avec les comportements politiques, avec la manière de faire de la politique. Après avoir refusé de faire la désormais ex interview du 14 juillet, le Président innove une fois encore. Il faudra désormais s’y faire, l’élection présidentielle a donnée à la France, un homme nouveau, c’est ainsi une politique nouvelle qui sera faite.11:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, politique, droite, paris, france
05.09.2007
La bataille des municipales commence

Bertrand Delanoë a annoncé hier qu'il briguerait un nouveau mandat en mars prochain. Une décision qui certes, ne faisait guère de doute, mais cette déclaration marque le début de la campagne municipale. Le maire de Paris a assuré qu'il était candidat à sa propre succession non pour « prolonger » son mandat, mais aussi pour insuffler à Paris « une nouvelle dynamique démocratique, sociale, culturelle, urbaine, économique ».
Françoise de Panafieu, elle, fourbit ses armes contre Bertrand Delanoë, qui serait dit-on tenté de briguer le poste de Premier secrétaire du Parti Socialiste et in fine, en 2010, l’investiture pour l’Elysée. Elle a donc rappelé hier que Delanoë « s'était engagé en 2001 à être maire de Paris à 100 %, en s'interdisant d'exercer un autre mandat ou une autre fonction ». Le député maire du XVIIème a d'ailleurs annoncé sur RTL qu'elle démissionnerait de son mandat parlementaire si elle était élue maire de Paris.
Françoise de Panafieu annonce également qu’elle conduira une politique d’ouverture à la Mairie de Paris sur le modèle du gouvernement. Ainsi, elle s’engage à confier des présidences de commissions permanentes de la municipalité parisienne à des élus de l'opposition. Nul ne doute que la bataille qui s’engage sera rude, l’élection, a six mois du scrutin, est loin d’être jouée.
15:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, bayrou, politique, droite, paris, france





